• Dimanche 23.09.12

    Dimanche 23.09.12 

    Après une bonne grosse nuit de sommeil bien au chaud sous une montagne de couvertures et dans un lit aussi large que long, on se force à en sortir pour le petit déjeuner à 8h. Faut dire que cette région est réputée pour ses nuits glaciales. Neuf heure trente on attend notre guide qui doit nous récupérer à l’hôtel. Dix heures personne, dix heures trente personne, je saute sur le téléphone et demande à Terra Andina ce qui se passe. Il semblerait qu’il y a eu une erreur dans les dates, et qu’on devait partir seulement le lendemain. En agence responsable, ils ont su s’adapter rapidement à la situation et nous trouver en urgence un autre chauffeur/guide pour la journée. Départ retardé en mi de journée mais pas grave on en profite pour bouquiner un peu. Début d’aprem, visite du cimetière de locomotive. Les machines à vapeur hors du temps, on servit pour le transport minier fin 19 e siècle. Une importante collection de locomotives, pour la pluspart anglaises, stationner au milieu de nul part, qui attendent un hypothétique musée. On prend la piste direction le sud du pays, pour rejoindre Villamar, lieu d’hébergement pour la nuit. Guy est équipé pour les 4 jours, en gâteaux, cacahuètes, bonbons, barres, bananes orange, …comme toujours il craint de ne pas avoir assez à manger dans ces villages Aymara et Quechua. Nos compagnons de route, vigognes, lamas toujours fidèles aux rendez-vous. Premier arrêt au bord d’un canyon impressionnant ; on prend le sentier pour voir le précipice de plus près. C’est à ce moment là que notre guide se penche au bord de l’abime et …....… tombe …………………….... mais non ….............. on la rattrapé au dernier moment, facile petit et léger les boliviensJ))) (humour gaulois) Juste pour voir si vous suivez.  Ensuite arrêt pour voir des formations rocheuses d’origine volcanique, aux formes les plus diverses, humaines, animales … selon l’imaginaire de chacun. Le soleil commence à descendre, les couleurs de fin de journée embellissent les reliefs. Au loin, les volcans enneigés marquent la frontière avec l’Argentine et le Chili. Après une longue piste sableuse, et un gros plongeon nous sommes nez à nez avec un superbe lagon d’un bleu intense. Sur lequel quelques centaines de flamants roses se nourrissent et profitent des derniers rayons de soleil. Lieu calme et reposant, seul sur le site nous jouissons de la beauté du spectacle. Encore une dizaine de kilomètre et nous arrivons dans notre petit gîte. Perdu au milieu de nul part, notre guide nous abandonne pour la nuit à l’auberge. On sera récupéré demain par une autre personne (ça c’est pour rassuré nos familles hi ! hi !). Une indienne Quechua nous accueil et nous montre notre chambre, nickel, très propre, mais sans chauffage, par contre eau chaude pour la douche pour quelques instants. A 19h on vient nous chercher pour le dîner, on suit la patronne jusqu’à la salle du resto. Miracle ! La salle est chauffée, un poêle en fonte ronfle tout ce qu’il peut et réchauffe très bien le lieu. Seul client pour la nuit, on nous sert un repas de bucheron. Grosse soupe fumante de légumes et quinoa, à volonté, et assiette quinoa/légumes/ lama en plat principale. On ne peut s’empêcher d’accompagner ce repas, et ce malgré l’altitude, d’un bon vin bolivien qui s’ennuyait sur une étagère. Le mari de la patronne vient nous tenir compagnie, immanquablement on parle foot. Il en savait bien plus que nous sur les équipes européennes. Après le repas, je profite du lieu chauffé pour écrire le blog, mais vers 21h on vient nous demander d’aller nous coucher. Dommage, va falloir retourner dans notre «  chambre froide ».

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :